Les femmes qui lisent sont dangereuses – 2 Ma vie fascinante sur Facebook Le prix des ebooks… ou Comment inciter à télécharger illégalement Panne sèche

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La vie selon Emma

La vie selon Emma

Madame Bovary, voilà un bouquin que je voulais lire depuis longtemps mais on trouve toujours autre chose à lire avant de se faire ses « classiques ». Et puis on a toujours l’impression de connaitre ce genre de bouquins dont on entend parler tout au long de sa scolarité, mais leur lecture révèle souvent de belles surprises.

C’est l’histoire d’une femme mariée à un homme qu’elle n’aime pas, d’une femme qui s’enferme dans une certaine idée de ce que devrait être sa vie et qui est par conséquent constamment insatisfaite ; c’est l’histoire d’une femme qui s’ennuie, qui est incapable d’aimer, qui est incapable de vivre, tout simplement.

2+2=5

2+2=5

Tout le monde connait Big Brother, même sans avoir lu 1984 de George Orwell. Big Brother, c’est le gros méchant qui fait rien qu’à nous surveiller. Bouh le vilain ! On utilise d’ailleurs cette référence à tout bout de champ, de l’ado qui se sent fliqué par ses parents à la télé-réalité (pourtant fort plébiscitée par cette tranche d’âge), en passant par Internet (Google, Facebook, et autres HADOPI). Il existe même les Big Brother Awards… J’avoue que je n’avais qu’une vague idée de l’histoire racontée par Orwell. Je savais qu’il était question de surveillance permanente par le fameux « Grand frère », qu’il était question d’un État totalitaire, et de gens pas super funky. Mais c’était à peu près tout.

« En tout cas, t’es née dans la merde. — Ah ça… »

Darling, c’est l’histoire d’une femme qui était déjà détestée par ses parents avant sa naissance, qui est née dans la merde — au sens propre comme au sens figuré —, qui a subi les humiliations de sa mère et les coups de son père et qui, depuis sa plus tendre enfance, n’avait qu’un seul rêve : celui de se marier avec un routier qui l’emmènerait loin de cette ferme de Basse-Normandie et loin de cette violence sans nom.
Et elle a réalisé son rêve. Roméo, qu’il se faisait appeler sur les ondes de la CB. Roméo et Darling… Ça démarrait comme un conte de fées. Sauf que…

Essor et décadence d’une dynastie

Si je ne devais garder que très peu de livres à côtés, Cent ans de solitude, chef d’œuvre de Gabriel Garcia Marquez, ferait bien évidemment parti du lot. Il est la pièce maitresse de l’œuvre de l’auteur colombien.

Vernon Sullivan, enfant terrible

J’irai cracher sur vos tombes ou l’histoire d’un scandale.
Ce roman, rédigé en deux semaines seulement, devient le bestseller de l’année 1947. Il est alors signé Vernon Sullivan. Boris Vian, fan de jazz et de romans noirs américains revendique le fait d’en être uniquement le traducteur. Et la supercherie va durer quelques temps. Le problème est que le roman est « un poil » violent, et à la limite du porno.

Mon bel oranger

Je suis persuadée qu’il existe, pour chaque lecteur, un livre lu pendant son enfance et qui a conditionné sa vie de lecteur adulte. Si je ne devais en citer qu’un, je dirais que pour moi, ce livre est Sacrées sorcières de Roald Dahl… à moins que ce ne soit Corbelle et Corbillo d’Yvan Pommaux…

 

Certains de ces livres m’ont bien évidemment suivie, et tiennent une place de choix dans ma petite bibliothèque idéale. Mon bel oranger est un de ceux-là.