Blanche-Neige a les fesses rouges

Publié le 13 décembre 2010 dans Humeurs | Aucune réaction

Blanche-Neige et les sept nains
Blanche-Neige et les sept nains

S’il n’y avait qu’une information à retenir cette semaine, ce serait évidemment celle-là :

Deux maisons d’édition chinoises ont traduit par erreur, puis mis en vente, une version érotique des contes des frères Grimm, avant de retirer des librairies ces histoires très libertines, a rapporté mardi 7 décembre la presse chinoise.

Les deux éditeurs, China Friendship Publishing Company et China Media Time, ont pris comme base de traduction une libre adaptation des contes par un duo d’auteurs japonais publiant sous le nom de Kiryu Misao.

« Nous n’arrivions pas à trouver l’édition originale allemande des contes de Grimm, alors nous nous sommes servis d’une édition japonaise », a expliqué au journal Global Times un responsable de China Media Time, identifié sous le nom de M. Yuan.

[Source]

C’est quand même hilarant… C’est à croire que le traducteur lui-même ne parlait pas chinois… Comment peut-on traduire un texte érotique sans s’en rendre compte ? Comment peut-on traduire quoi que ce soit, d’ailleurs, dans comprendre ce qu’on écrit ?! Ça reste un beau mystère que j’essaie d’élucider depuis le début de la semaine… parce que le contenu semble quand même bien gratiné :

Dans cette édition revue et adaptée pour un public adulte, Blanche-Neige se transforme en nymphomane et a des relations sexuelles avec son père et les sept nains. À sa mort, un prince nécrophile tombe amoureux de son cadavre. « Le livre n’était pas destiné à des enfants, mais il a été placé dans les rayonnages de la littérature enfantine, nous avons donc demandé son retrait », a déclaré M. Yuan.

[Source]

Bon… Il semble que l’ouvrage ne soit donc plus sur les rayonnages jeunesse… mais le proposent-ils sur les rayonnages pour adultes ? L’histoire ne le dit pas. Et de toute façon, j’imagine que vous ne lisez pas le chinois… Je vous propose donc de vous rabattre sur les Contes à faire rougir les petits chaperons de Jean-Pierre Enard. Il n’y a pas de prince nécrophile, mais les sept nains sont bien vaillants…

Source de l’article : Le Monde en ligne

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