Ch’uis en panne sèche. En panne sèche de lecture. Pourtant, des bouquins, j’en ai, j’en ai même plein la maison : des bouquins « papier », des ebooks, une belle liseuse, un super fauteuil de lecture, plein de chouettes marque-pages… Il ne me manque rien, et pourtant… J’ai eu un petit passage sans lecture qui s’explique par [...]
Le chemin des aiguilles
Retour sans fanfare ni trompette
Bien. Me revoilà. Après de longs mois d’absence sur Le Chemin des aiguilles, je suis – enfin – de retour ! Alors bon, j’ai d’excellentes excuses pour justifier cette absence, mais je ne suis pas certaine que ce soit réellement intéressant à lire. Je ne vais donc pas m’étaler là-dessus, sachez seulement que pas mal [...]
La lecture numérique : j’ai testé pour vous
Je dois reconnaitre que j’avais quelques préjugés sur la lecture numérique. Je suis très attachée au livre en tant qu’objet, à l’odeur du papier, à la possibilité de le feuilleter rapidement… Je ne supporte que très difficilement l’idée de lire un livre qui ne m’appartient pas : j’aime les garder après les avoir lus, même si je sais que je ne les relirai probablement jamais. J’ai besoin d’être entourée de livres. Et tout ceci me semble incompatible avec un « livre dématérialisé »… Mais bon, j’ai quand même testé !
Le vent du diable
Les hommes supportent très mal ce vent fou qui provoque des migraines, une fatigue anormale, et une excitation que les enseignants retrouvent chez leurs élèves. Un dicton est bien connu : « Quan l’auta bufa, los fats d’Albi dansan » (Quand l’autan souffle, les fous d’Albi dansent). Le vent agit également sur les animaux : les boeufs donnent des coup de cornes, les chevaux des coups de pied, les chiens mordent, les vipères attaquent.
Comment se tuer sans en avoir l’air
Voici un manuel à l’usage des personnes qui souhaitent se suicider avec un minimum de panache. Mettre fin à ses jours : pourquoi pas, mais pourquoi cet acte devrait-il être vulgaire et vous faire passer pour un lâche personnage ?! Voilà le postulat du narrateur. Mettez un peu de fantaisie dans tout ça, que diable ! Faites en sorte que l’on parle de vous post-mortem, que votre mort en entraîne d’autres ou qu’elle mette vos méchants voisins dans l’embarras !
Jean de La Fontaine et Louis de Funès
Je connaissais Louis de Funès par ses mimiques et bruitages étranges dans ses films qui repassent chaque année à Noël ; j’ai découvert ce matin Louis de Funès dans un genre nouveau : la lecture des Fables de Jean de la Fontaine. Il a ainsi enregistré la lecture de dix Fables Je vous ai mis en écoute La grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf…
Réseaux sociaux et littérature
Ca j’adore est un réseau social dédié aux livres et basé sur le fonctionnement de twitter. Vous postez de petites appréciations sur les livres que vous avez lus (ou que vous souhaitez lire), sachant que, toujours sur le principe de twitter, vous ne pouvez pas poster un message de plus de 1000 caractères (contre 140 sur twitter). Vous vous créez votre petit réseau, vous suivez les publications de certains utilisateurs, tout comme on peut suivre vos avis. Et le résultat est une timeline à la mode twitter ou facebook.
Naissance d’un pont
L’histoire, c’est celle de la construction d’un pont dans une ville imaginaire de Californie. Le maire de la ville, dit Le Boa, souhaite que son nom reste comme celui d’un grand bâtisseur. Aussi, après une visite à Dubaï — ville qui emploie un tiers des grues disponible sur Terre —, il décide de faire construire un pont immense, démesuré. C’est un cabinet d’architectes français qui est choisi ; les ouvriers et les spécialistes en tous genres — béton, grues, fouilles…— affluent et se mettent au travail. Il y aura bien quelques opposants au projet, quelques indiens réfractèrent ou quelques écologistes en colère, mais le pont devra être érigé.
Gallimard centenaire, et moi et moi et moi
Gallimard fête cette année son centenaire. Entre l’expo qui lui est consacrée à la BNF et les nombreux articles publiés sur les blogs et ailleurs, je me suis demandé comment je pouvais apporter ma petite pierre à cet événement.
Et j’ai trouvé la solution : je parlerai de « mes » Gallimard, principalement des Folio…
La femme qui ne culetait pas
Il y avait une fois une femme qui ne se faisait pas prier pour recevoir des galants dans son lit. Elle se laissait faire tout ce qu’on voulait, et elle y trouvait sans doute son plaisir. Mais on n’en savait rien, car elle ne parlait jamais et ne remuait pas plus qu’une souche dans les bras de ses amoureux.
La nuit du jeudi saint, un homme devait aller se coucher avec elle. Il y alla, très tard dans la nuit, se déshabilla dans l’obscurité et se coucha à côté d’elle. Puis, sans desserrer les dents, il fit sa besogne et s’en alla.



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